Maroc 04/2008

samedi 17 mai 2008.
 
Sophie et Piou sont partis surfer quelques jours sur la côte marocaine. Grosses houles et thé à la menthe...

L’an dernier, nous sommes partis au Maroc pour les vacances d’hiver (début mars) et nous avons rencontré des conditions solides ( Tamraght - 2007 ).

Cette année, nous avons choisi le début du mois d’avril pour notre petite escapade. Sophie espérait avoir des houles plus accessibles car en général, les statistiques de vagues prophétisent une baisse très sensible dès le début de la saison chaude.

Est-ce un manque de chance ? Ou bien les conséquences d’une météo catastrophique sur toute l’europe ? Les houles ont été particulièrement puissantes. Et quelques coups de vent néfastes ont un peu gâché notre plaisir. Heureusement, le vent du nord (lié aux dépressions qui ont matraqué l’europe) est resté bloqué au nord de l’atlas et le Chergui de sud-est nous a offert de belles journées off-shore (mais très chaudes).

Globalement, ces 10 jours furent plaisants, ensoleillés et physiques (bobo les bras ;-)

J’avais emmené avec moi ma 6’9" et je n’ai pas eu à le regretter !


Embarquement à Orly. Je surveille par le hublot les planches qui sont malmenées ! Je ne regrette pas le temps passé à soigner l’emballage.


La villa Argane Tamraght (20km au nord d’Agadir)


Petit déjeuner cosmopolite (Allemands, Américains, Anglais, Australiens, Danois, Français, Hollandais, Italiens, Marocains, Russes...). Tout le monde parle en anglais : immersion totale !

On peut remarquer à gauche :


Arrivée sur le spot de "Banana Beach".


Même par grosse houle, il est toujours possible de se réfugier en fond de baie pour surfer les petites vagues qui reforment.


C’est sûr, on ne verra pas ça à Hossegor !


Quand la houle est forte et la barre épuisante à franchir, il reste "LA" solution un peu banzaï mais très efficace :


Pas de commentaire, juste l’expression du mouvement...


Fin de session. Les bras sont un peu lourds mais le sourire en dit long sur le plaisir. Maud (france), Sam (australie) et Afid (maroc).


Apéro du soir sur la terrasse. C’est dramatique mais en France au même moment, il neige ! Ca s’arrose !


On déguste un dernier thé devant le spectacle éternel dont on ne se lasse jamais (et j’aurai pu dire la même chose des magnifiques nuits étoilées)


Et c’est reparti pour un autre matin au paradis du surf.


La pointe des ancres (Anka Point).


Les dernier jours, la houle baisse et Sophie se fait plaisir en longboard.


C’est l’heure de la sieste pour tout le monde ;-)


Jour de marché. Beaucoup de couleurs mais il vous reste à immaginer les odeurs variées, puissantes et enivrantes...


C’est dimanche et les locaux envahissent Devil’s Rock. La notion de priorité devient très relative. L’ambiance reste très sympatique mais la proximité des rochers impose sa dure loi.


Couscous du soir bien mérité.


Le Chergui se lêve. Poussière, chaleur et off-shore !


Ce n’est pas très gros mais c’est parfait !


Le vent chaud et chargé de sable devient étouffant.


L’eau n’est qu’à 17°C mais la température de l’air rend le port de la combinaison superflu.


Le dernier soir, le dernier thé à la menthe...


Take-off à Agadir airport. Chokran bsef !


Le port d’Agadir aperçu par le hublot du 737.


Et là 2 heures plus tard ? Vous reconnaissez bien sûr ?!


20h20. Le soleil se couche sur la côte ouest de la France

Alors là, c’est un peu plus dur mais les connaisseurs apprécieront ce petit clin d’oeil malicieux ;-)


Verdict ? D’excellents moments : surf, amitiés, rigolades, frayeurs...

Si nous revenons, ce sera probablement en février ou mars. En avril, les conditions météo deviennent venteuses et le surf n’y gagne pas grand chose...

"Si nous revenons" ? Mais bien sûr : we will be back !!!

Répondre à cet article

Forum